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		<title>Communiqués FEC</title>
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	<title>Profession infirmière : le DEC doit demeurer la porte d’entrée</title>
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	<![CDATA[Montréal, le 11 juin 2013 – La Fédération de la santé du Québec (FSQ-CSQ) et les fédérations du collégial et de l’enseignement supérieur de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), soit la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ), la Fédération du personnel professionnel des collèges (FPPC-CSQ) et la Fédération du personnel de soutien de l'enseignement supérieur (FPSES-CSQ) rappellent une fois de plus leur conviction que le diplôme d’études collégiales doit demeurer la porte d’entrée de la profession infirmière.
Dans cet esprit, les fédérations de la CSQ exhortent donc le gouvernement du Québec à ne pas céder aux pressions de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) pour imposer le baccalauréat aux infirmières et infirmiers et à bien étudier la situation avant de changer quoi que ce soit dans le modèle actuel.
« L’imposition du baccalauréat pourrait avoir des conséquences sérieuses sur la main-d’œuvre professionnelle disponible dans les établissements en aggravant la pénurie qui se fait déjà sentir dans plusieurs endroits, à cause des problèmes d’attraction et de rétention du personnel. La voie prônée par l’OIIQ présente donc de sérieux risques qui semblent malheureusement lui échapper », déplorent les présidentes et les présidents des fédérations, Claire Montour de la FSQ-CSQ, Mario Beauchemin de la FEC-CSQ, Bernard Bérubé de la FPPC-CSQ et Marie Racine de la FPSES-CSQ.
<strong>Nécessité d’une analyse sérieuse</strong>
Les quatre fédérations de la CSQ soutiennent qu’il faut réfléchir sérieusement avant de modifier un modèle qui assure une grande accessibilité à un programme de soins infirmiers de qualité qui est offert dans 43 des 48 cégeps du Québec. Elles rappellent également le sondage mené par la Fédération des cégeps qui démontrait que 42 % des étudiantes et étudiants en soins infirmiers n’auraient pas choisi cette formation si le baccalauréat était obligatoire.
« Nous demandons une analyse de situation de travail qui permettrait d’avoir un portrait juste entre l’adéquation de l’enseignement et les besoins du milieu du travail. C’est d’autant plus à propos que la dernière analyse du genre remonte à 1996. À la suite de quoi, nous serons mieux en mesure d’évaluer la nécessité de demander une révision des programmes de formation en Technique de soins infirmiers et universitaires en lien avec les changements qui se vivent dans la profession », argumentent les fédérations de la CSQ.
<strong>D’autres actions à envisager</strong>
Les organisations syndicales sont également d’avis que bien d’autres actions doivent être envisagées avant d’imposer la solution-miracle du baccalauréat.
« Il faut augmenter les mesures de formation continue et investir les sommes requises pour permettre au personnel de faire face aux changements technologiques et aux nouvelles pratiques médicales. Il est de plus important d’assurer le développement de l’offre de formation de 2<sup>e</sup> cycle universitaire, celle des infirmières praticiennes spécialisées (IPS) car elles sont essentielles dans notre système de santé », expliquent les fédérations.
Les organisations syndicales souhaitent également qu’on assure la mise en place des ordonnances collectives et la généralisation des protocoles pour le personnel infirmier. « Le corps médical et les instances ministérielles doivent permettre au personnel infirmier actuellement à l’emploi d’exercer pleinement leur rôle que leur donne leur droit de pratique obtenu après leur diplôme collégial ainsi que l’examen de l’OIIQ. L’avenir du réseau de santé passe par du soutien pour le personnel en place et les infirmières en devenir, au lieu de toutes les diriger à l’université pour exercer la profession infirmière ! », concluent les fédérations de la CSQ.
<strong>Profils </strong>
La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) représente plus de 200 000 membres, dont près de 130 000 en éducation. Elle est l'organisation syndicale la plus importante en éducation au Québec.
La Fédération de la santé du Québec (FSQ-CSQ) représente près de 7000 infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et puéricultrices travaillant dans des établissements de tous les secteurs de la santé : centre hospitalier, centre de santé et de services sociaux (CSSS), centre de réadaptation, dispensaire, agence de la santé et des services sociaux,  centre jeunesse et Héma-Québec.
La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ), la Fédération du personnel de soutien de l'enseignement supérieur (FPSES-CSQ) et la Fédération du personnel professionnel des collèges (FPPC-CSQ) réunissent des syndicats représentant les trois catégories de personnel dans l'ensemble du réseau collégial.
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<category>Communiqués</category>
<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 14:11:00 -0400</pubDate>
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<title>En congrès à Rivière-du-Loup - La FEC-CSQ plaide pour un renforcement du réseau collégial</title>
<link>http://fec.csq.qc.net/nouvelles/communiques/communique/news/49339/index.html</link>
<description>Vingt ans après l'implantation de la réforme Robillard, une centaine de membres délégués de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ), affiliée à la Centrale des syndicats du...</description>
<content:encoded><![CDATA[Vingt ans après l'implantation de la réforme Robillard, une centaine de membres délégués de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ), affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), sont réunis en congrès pour en faire un bilan critique et discuter de mesures qui permettraient de renforcer le réseau collégial.
Sur le thème <em>Renforcer le réseau collégial 20 ans après la réforme Robillard</em>, le vingtième congrès de la FEC-CSQ s'ouvre aujourd'hui à l'Auberge de la Pointe à Rivière-du-Loup.
En conférence de presse aujourd'hui en compagnie de la présidente de la CSQ, Louise Chabot, le président de la FEC-CSQ, Mario Beauchemin, s'est montré très critique à l'égard de cette réforme lancée sous un gouvernement libéral, il y a deux décennies.
« Force est de constater que plusieurs des changements apportés ont été plus administratifs qu'éducatifs. Ils ont donc eu davantage d'impacts sur le travail enseignant que sur la réussite étudiante. Tout n'a pas été sombre, bien sûr, puisque l'approche par programme a permis d'améliorer le travail d'équipe et la cohérence au plan des programmes. Mais au chapitre de la réussite éducative les résultats escomptés ne sont pas au rendez-vous. Cette réforme aura tout de même servi à démontrer, une fois de plus, qu'il serait peut-être temps que les décideurs fassent moins de politique avec l'éducation », a commenté le président de la FEC-CSQ.
<strong>Une situation d'effritement du réseau très inquiétante</strong>
À l'instar d'autres décisions, prises sans avoir bien mesuré les impacts, la réforme Robillard entraîne son lot de conséquences sérieuses.
« L'augmentation de l'autonomie des collèges, provoquée par cette réforme, a conduit à une situation d'effritement du réseau, extrêmement troublante et inquiétante. La mise en œuvre différenciée de la réforme selon les moyens des établissements, la diversité des cours pour un même programme et la mise en concurrence en formation continue en sont plusieurs exemples. De plus, les nouvelles mesures de contrôle et d'évaluation qui ont accompagné ces changements ont considérablement alourdi les exigences administratives », a analysé Mario Beauchemin.
<strong>Nécessité de corriger le tir</strong>
Pour le président de la FEC-CSQ, il ne fait aucun doute que les impacts de la réforme Robillard démontrent les limites de la décentralisation et qu'il est maintenant nécessaire de corriger le tir. « Une plus grande cohérence dans la gestion du réseau collégial et un rappel qu'il s'agit d'établissements publics dont la mission est d'assurer un accès à l'enseignement postsecondaire sur l'ensemble du territoire sont donc nécessaires », a stipulé M. Beauchemin.
<strong>Un réseau qui mérite d'être pleinement reconnu une fois pour toutes</strong>
Pour sa part, la présidente de la CSQ, Louise Chabot, a également déploré que le réseau collégial soit, encore aujourd'hui, toujours en quête de reconnaissance, lorsqu'il n'est pas carrément remis en question, et ce malgré son impact important sur la société québécoise.
« Trop souvent, le réseau collégial sert encore de bouc émissaire à des politiciens en manque de popularité comme on l'a vu récemment avec le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault et le candidat à la chefferie du Parti libéral du Québec (PLQ), Pierre Moreau. Il serait plus que temps que les politiciens cessent de chercher des solutions miracles aux défis du monde de l'éducation et reconnaissent, une fois pour toutes, la contribution essentielle qu'a eu et qu'a toujours le réseau collégial pour favoriser l'accès à l'enseignement postsecondaire. Ils doivent également prendre conscience que ce réseau participe activement au développement économique, social et culturel des régions et des communautés. Sa fragilisation comme son renforcement ont des conséquences positives ou négatives non négligeables », a rappelé Mme Chabot.
<strong>Des politiciens invités à la réflexion</strong>
La présidente de la CSQ a renchéri en invitant les politiciens à prendre le temps de bien réfléchir avant d'exiger toujours plus de notre système d'éducation.
« Les élus devraient s'intéresser un peu plus aux facteurs principaux qui déterminent le parcours des jeunes, du primaire à l'université. Lorsqu'on en demande toujours plus au système d'éducation, notamment en ce qui concerne la réussite et l'intégration d'une population étudiante de plus en plus hétérogène, on en demande peut-être trop. Trop, parce qu'il y a un manque de ressources, mais également parce que les trajectoires scolaires demeurent profondément marquées par le milieu de vie en dehors de l'école », a expliqué Louise Chabot.
<strong>Des mesures sociales pour réduire les inégalités scolaires</strong>
Dans cet esprit, la présidente de la CSQ a suggéré que la réduction des inégalités scolaires passe probablement davantage par des politiques qui s'attaquent aux inégalités sociales que par l'implantation d'une quelconque réforme comme ce fut le cas avec la réforme Robillard.
<strong>D'autres sujets à l'ordre du jour</strong>
Dans un autre ordre d'idées, mentionnons que d'autres sujets seront abordés au cours du congrès de la FEC-CSQ, notamment les mouvements sociaux par rapport à l'austérité, le féminisme et la désobéissance civile, l'avenir des cégeps en région, le renforcement de l'action syndicale ainsi que la recherche au collégial.
<strong>Profil de la FEC-CSQ</strong>
La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) est un regroupement de treize syndicats d'enseignantes et d'enseignants de cégep provenant de plusieurs régions du Québec. Fondée en 1968, la FEC-CSQ a toujours milité pour que les cégeps aient les moyens d'offrir aux étudiantes et aux étudiants une formation de qualité, préparatoire au marché du travail ou à l'université, tout en contribuant au développement de citoyennes et citoyens libres et autonomes. Elle est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente près de 200 000 membres, dont près de 130 000 font partie du personnel de l'éducation. Elle est l'organisation syndicale la plus importante en éducation au Québec.]]></content:encoded>
<category>Communiqués</category>
<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 11:26:00 -0400</pubDate>
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<title>Internationalisation des formations collégiales - Une meilleure coordination est nécessaire selon la FEC-CSQ</title>
<link>http://fec.csq.qc.net/nouvelles/communiques/communique/news/49101/index.html</link>
<description>MONTRÉAL, le 28 mai 2013 /CNW Telbec/ - La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) salue le portrait nuancé réalisé par la Commission de l'enseignement collégial du Conseil...</description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="content">MONTRÉAL, le 28 mai 2013 /CNW Telbec/ - La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) salue le portrait nuancé réalisé par la Commission de l'enseignement collégial du Conseil supérieur de l'éducation (CSE) rendu public aujourd'hui et intitulé <em>Un monde de possibilités : l'internationalisation des formations collégiales</em>. Ce portrait consiste en un avis du CSE au ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche, de la science et de la technologie sur l'internationalisation du volet d'enseignement de la mission des cégeps.</div>
<div id="ReleaseContent" class="content">D'entrée de jeu, le président de la FEC-CSQ, Mario Beauchemin, juge « rassurant de constater qu'une institution comme le CSÉ n'aborde pas le sujet de l'internationalisation des formations collégiales sous l'angle de la marchandisation de l'éducation, mais plutôt en s'interrogeant sur les finalités de cette dernière ».
<strong>Privilégier la coopération plutôt que la compétition</strong><br />Mario Beauchemin plaide donc pour qu'en matière d'internationalisation des formations collégiales, on privilégie la coopération plutôt que la compétition.
« Comme le souligne le Conseil, l'internationalisation des formations collégiales touche à la fois les possibilités offertes aux cégépiennes et cégépiens de s'ouvrir au monde et la possibilité pour des étudiantes et des étudiants étrangers de suivre une formation au Québec. De nombreuses initiatives, souvent portées par les enseignants existent déjà et méritent d'être reconnues. Le modèle doit toutefois être celui de la coopération, non pas celui de la compétition, entre les collèges d'une part, et avec les autres pays d'autres part », d'ajouter le président de la FEC-CSQ.
<strong>Une meilleure coordination nécessaire</strong><br />« Nous souscrivons toutefois à plusieurs des positions du Conseil notamment en ce qui a trait à la nécessité d'assurer une meilleure coordination de l'ensemble des initiatives à l'échelle de la province. Le MESRST devrait lui-même assurer la promotion des programmes à l'extérieur du Québec et intervenir davantage pour que les étudiants étrangers s'inscrivent dans les cégeps de régions. D'ailleurs, s'il est pertinent de mieux faire reconnaître la formation collégiale à l'étranger, il est également indispensable de mieux la valoriser ici même », de conclure Mario Beauchemin.
<strong>Profil de la FEC-CSQ</strong><br />La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) est un regroupement de treize syndicats d'enseignantes et d'enseignants de cégep provenant de plusieurs régions du Québec. Fondée en 1968, la FEC-CSQ a toujours milité pour que les cégeps aient les moyens d'offrir aux étudiantes et aux étudiants une formation de qualité, préparatoire au marché du travail ou à l'université, tout en contribuant au développement de citoyennes et citoyens libres et autonomes. Elle est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente près de 200 000 membres, dont près de 130 000 font partie du personnel de l'éducation. Elle est l'organisation syndicale la plus importante en éducation au Québec.
 
SOURCE : FEDERATION DES ENSEIGNANTES ET ENSEIGNANTS DE CEGEP (FEC-CSQ)
 
Renseignements :
Claude Girard,<br />Conseiller en communication de la CSQ<br />Téléphone :  514 237-4432<br />Courriel : <link girard.claude@csq.qc.net _blank>girard.claude@csq.qc.net</link><br />Twitter : @csq_centrale</div>]]></content:encoded>
<category>Communiqués</category>
<pubDate>Tue, 28 May 2013 10:01:00 -0400</pubDate>
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<title>Les fédérations du collégial de la CSQ réitèrent leur appui au DEC comme porte d’entrée de la profession</title>
<link>http://fec.csq.qc.net/nouvelles/communiques/communique/news/48885/index.html</link>
<description>Semaine de l’infirmière</description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" class="Normal1"><br />Montréal, le 13 mai 2013 – Les fédérations du collégial  et de l’enseignement supérieur (Fédération des enseignantes et enseignants de cégep [FEC-CSQ]; Fédération du personnel professionnel des collèges [FPPC-CSQ]; Fédération du personnel de soutien de l’enseignement supérieur [FPSES-CSQ]) de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) profitent de la tenue de la Semaine de l’infirmière pour réitérer leur appui au diplôme d’études collégiales (DEC) comme porte d’entrée possible de la profession infirmière.</p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1">« Devant les volontés de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) à vouloir faire du baccalauréat universitaire [BAC] la seule porte d’entrée à la profession infirmière, la FEC-CSQ, la FPPE-CSQ et la FPSES-CSQ se doivent de manifester leur désaccord », maintiennent les trois organisations syndicales.</p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1"> </p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1"><strong>Analyse rigoureuse exigée</strong></p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1">Les présidents de la FEC-CSQ et de la FPPC-CSQ, Mario Beauchemin et Bernard Bérubé, et la présidente de la FPSES-CSQ, Marie Racine croient également qu’une analyse rigoureuse doit précéder toute remise en question du modèle actuel et il n’apparaît pas opportun de précipiter les choses.</p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1">De même, ils s’interrogent sur le bien-fondé de remettre en question un modèle qui donne d’excellents résultats. « Ce n’est pas en retirant ce programme des cégeps que l’on va améliorer l’accessibilité à la formation et régler le problème de pénurie importante, bien au contraire. Alors que le modèle actuel, où le programme de Soins infirmiers est offert dans 43 des 48 cégeps du Québec, favorise l’accessibilité à une formation technique de qualité sur l’ensemble du territoire et a fait ses preuves depuis plus de quatre décennies, pourquoi vouloir le changer? », s’interrogent les trois porte-parole du secteur collégial.</p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1">De fait, selon un sondage, provenant de la Fédération des cégeps, et réalisé auprès de 3 000 étudiantes et étudiants en soins infirmiers, 42 % n’auraient pas choisi cette formation si le BAC était obligatoire et 72 % sont contre l’imposition de ce diplôme pour être en mesure d’exercer la profession infirmière.</p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1"> </p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1"><strong>Des rappels importants</strong></p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1">Rappelons que des passerelles DEC-BAC existent déjà et permettent à bon nombre d’étudiants de poursuivre leur formation à l’université. Depuis quelques années, notons également la possibilité d’ajouter une quatrième année aux techniques collégiales avec la création des diplômes spécialisés d’études techniques (DSET). Enfin, pour ce qui est des avancées technologiques et scientifiques, nous sommes convaincus que des programmes de formation continue, quel que soit le niveau de formation de base, demeurent la voie la plus pertinente. On évalue en effet que toute formation de base requiert une mise à jour tous les cinq ans environ.</p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1">En terminant, les trois fédérations syndicales profitent de plus de la Semaine de l’infirmière pour saluer le travail exceptionnel effectué par les infirmières et infirmiers partout au Québec.</p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1"> </p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1"><strong>Profil des fédérations du collégial</strong></p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1">La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ), la Fédération du personnel de soutien de l'enseignement supérieur (FPSES-CSQ) et la Fédération du personnel professionnel des collèges (FPPC-CSQ) réunissent des syndicats représentant les trois catégories de personnel dans l'ensemble du réseau collégial. La CSQ regroupe plus de 193 000 membres, dont près de 130 000 font partie du personnel de l'éducation. Elle est l'organisation syndicale la plus importante en éducation au Québec.</p>
<p style="text-align: justify;" class="Normal1"> </p>
<p style="text-align: center;" class="Normal1">–  30 – </p>
<strong>Renseignements </strong>:<br /><br />Claude Girard,<br />Conseiller en communication de la CSQ<br />Téléphone : 514 237-4432<br />Courriel : <link girard.claude@csq.qc.net>girard.claude@csq.qc.net</link>
Twitter : @csq_centrale]]></content:encoded>
<category>Communiqués</category>
<pubDate>Mon, 13 May 2013 14:35:00 -0400</pubDate>
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<title>Précongrès : le président de la FEC-CSQ en tournée à Drummondville </title>
<link>http://fec.csq.qc.net/nouvelles/communiques/communique/news/48719/index.html</link>
<description>Drummondville, le 2 mai 2013. – À l’approche du congrès de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ), qui aura lieu les 11, 12 et 13 juin prochains à Rivière-du-Loup, le...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Drummondville, le 2 mai 2013. – À l’approche du congrès de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ), qui aura lieu les 11, 12 et 13 juin prochains à Rivière-du-Loup, le président Mario Beauchemin, s’arrêtera au cégep de Drummondville pour faire le point avec les membres sur différents dossiers, notamment sur le renforcement du réseau collégial et les prochaines négociations.</p>
<p style="text-align: justify;">La FEC-CSQ, affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), a lancé cette tournée nationale au cours des dernières semaines. Jusqu’à présent, des rencontres ont eu lieu aux cégeps de Bois-de-Boulogne, de Sorel-Tracy, de Matane, de Rimouski, de Gérald-Godin et au campus de Gaspé du cégep de la Gaspésie et des Îles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le prochain congrès triennal de la FEC-CSQ sera d’autant plus important qu’il vise à faire le point sur le réseau des collèges, vingt ans après la mise en place de la réforme Robillard. Cette réforme avait obligé les enseignantes et les enseignants de cégep à modifier plusieurs facettes de leur vie professionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><br /><strong>Un réseau fragilisé</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mario Beauchemin brosse d’ailleurs un sombre bilan de cette réforme qui est venue fragiliser le réseau collégial.</p>
<p style="text-align: justify;">« La décentralisation dans l’élaboration et la gestion des programmes, en plus d’alourdir la charge de travail, a également favorisé la compétition plutôt que la collaboration entre établissements, pourtant membres d’un même réseau. Les restrictions budgétaires ainsi que la baisse démographique, qui ont malheureusement accompagné la mise en œuvre de cette réforme majeure, ont eu comme résultat qu’il faut aujourd’hui rétablir le réseautage entre les cégeps. La remise en question de la formation collégiale, notamment dans le dossier du DEC technique en soins infirmiers, rend cette consolidation encore plus nécessaire  », analyse le président de la FEC-CSQ.</p>
<p style="text-align: justify;"> <br /><strong>Vers les prochaines négociations</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La tournée précongrès et le congrès de la FEC-CSQ  permettront également aux membres et élus de la fédération d’échanger ensemble sur les priorités des prochaines négociations alors que des travaux sur les relativités salariales se terminent.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres sujets seront également abordés tels que l’austérité, la condition des femmes, l’impact des nouvelles technologies sur la profession enseignante, le développement de la recherche au collégial, ainsi que le renouveau et la relève syndicale.</p>
<p style="text-align: justify;"> <br /><strong>Autres villes de la tournée</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La tournée du président de la FEC-CSQ passera également par les îles de la Madeleine et prendra fin à Lennoxville le 29 mai.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Profil de la FEC-CSQ</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) est un regroupement de treize syndicats d'enseignantes et d'enseignants de cégep provenant de plusieurs régions du Québec. Fondée en 1968, la FEC-CSQ a toujours milité pour que les cégeps aient les moyens d'offrir aux étudiantes et aux étudiants une formation de qualité, préparatoire au marché du travail ou à l'université, tout en contribuant au développement de citoyennes et citoyens libres et autonomes. Elle est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente près de 200 000 membres, dont près de 130 000 font partie du personnel de l'éducation. Elle est l'organisation syndicale la plus importante en éducation au Québec.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Renseignements </strong>:</p>
<p style="text-align: justify;">Claude Girard,<br />Conseiller en communication de la CSQ<br />Téléphone :  514 237-4432<br />Courriel : <link girard.claude@csq.qc.net>girard.claude@csq.qc.net<br />Twitter</link> : @csq_centrale</p>]]></content:encoded>
<category>Communiqués</category>
<pubDate>Thu, 02 May 2013 11:17:00 -0400</pubDate>
</item>
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<title>Le Québec, fort d’un réseau collégial dans toutes les régions</title>
<link>http://fec.csq.qc.net/nouvelles/communiques/communique/news/48455/index.html</link>
<description>Colloque sur les cégeps en région</description>
<content:encoded><![CDATA[Saguenay, le 19 avril 2013 – Événement unique, la Fédération des cégeps, la Fédération nationale des enseignants et enseignantes du Québec (FNEEQ - CSN) et la Fédération des enseignantes et des enseignants de cégep (FEC -CSQ), sont réunies à Saguenay (arrondissement Jonquière) dans le cadre du colloque <em>Le Québec, fort d’un réseau collégial dans toutes les régions</em>. Plus de deux cents membres provenant de l’une ou l’autre des fédérations, ainsi que leurs partenaires, veulent convenir ensemble de solutions durables afin qu’une offre diversifiée de programmes d’études soit accessible dans toutes les régions. Les discussions tourneront autour de quatre grands thèmes : l’offre de programmes, le financement, la formation continue et la mobilité étudiante.
Les enjeux et les défis sont grands. Le déclin démographique dans certaines régions, lié au vieillissement de la population et à la baisse de natalité, contribue à la fragilisation de plusieurs programmes d’études, voire de certains établissements. Selon les prévisions du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie (MESRST), les cégeps verront leurs inscriptions diminuer de 26 500 étudiants de 2011 à 2020. 
En plus d’être les portes d’accès de l’enseignement supérieur, les cégeps sont des acteurs importants de la recherche. Ils préparent nombre d’étudiants à l’université et forment des techniciens et des techniciennes dont la qualité de la formation n’est plus à démontrer. En ce sens, ils contribuent à la formation d’une main-d’œuvre qualifiée et de haut niveau. Ils animent également la vie sportive et culturelle au sein de leur communauté, contribuant au développement socioculturel. La démonstration du dynamisme du réseau collégial n’est plus à faire.
Si des programmes devaient fermer, cela pourrait accentuer l’exode des jeunes, forcés d’aller étudier hors de leur région, et qui éventuellement, poursuivraient leur vie active de travailleurs et de citoyens ailleurs. Ces régions perdraient également des enseignants, et par le fait même leur expertise. Selon les résultats de l’enquête <em>Aide-nous à te connaître</em>, réalisée à l’automne 2012 par la Fédération des cégeps, 21 % des étudiants en provenance des régions qui amorçaient leurs études collégiales étaient des étudiants de première génération, alors que cette proportion s’élevait à près de 15 % dans les grands centres.
« Offrir la diversité des programmes sur tout le territoire du Québec est nécessaire afin que les jeunes et les adultes aient accès à l’enseignement supérieur dans le domaine de leur choix. Il est prouvé que la proximité du lieu d’enseignement privilégie l’accessibilité et la diplomation », a déclaré M. Jean Beauchesne, président-directeur général de la Fédération des cégeps.
« L’objectif de ce colloque est d’élaborer des solutions durables et structurantes pour assurer le développement des cégeps de région. Cette orientation doit aussi s’inscrire dans une vision globale et cohérente du réseau collégial », a ajouté Caroline Senneville, présidente de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN).
« Le rassemblement d’aujourd’hui a cela de positif qu’il démontre l’existence d’une volonté commune d’assurer la pérennité du réseau collégial public sur l’ensemble du territoire. Cet évènement permettra de passer à une nouvelle étape dans la formulation de pistes de solutions », a affirmé Mario Beauchemin, président de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ).   
Les consensus dégagés à la suite du colloque serviront à proposer des mesures concrètes pour mener à bien les travaux et ainsi assurer la pérennité d’un réseau collégial présent dans toutes les régions.
<strong><em>Profil des organisations</em></strong>
La Fédération des cégeps est le regroupement volontaire des 48 collèges publics du Québec, dont cinq sont anglophones. Elle a été créée en 1969 dans le but de promouvoir le développement de la formation collégiale et des cégeps. Elle agit comme porte-parole officiel et lieu de concertation des cégeps, à qui elle offre des services en matière de pédagogie, d’affaires étudiantes, de formation continue, de financement, de ressources humaines, d’évaluation de la scolarité, d’affaires juridiques, de négociation et de relations du travail. La Fédération des cégeps représente les collèges pour la négociation des conventions collectives. Le réseau collégial public compte aussi 46 centres collégiaux de transfert et de technologie (CCTT), rattachés chacun à un cégep.   
La Fédération nationale des enseignants et enseignantes du Québec (FNEEQ-CSN) regroupe quelque 33 000 membres. Fondée en 1969, elle compte, entre autres, 85 % des profs dans les cégeps, soit 17 000 enseignantes et enseignants dans le réseau collégial public et des membres des syndicats dans une douzaine d'institutions universitaires, dont 9 syndicats de chargées et chargés de cours, le Syndicat des tutrices et des tuteurs de la Télé-Université, l'Association des étudiants salariés diplômés de l'Université McGill et les chargées et chargés d'enseignement de l'ÉTS. Elle est l'organisation syndicale la plus représentative de l'enseignement supérieur au Québec. Elle est affiliée à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), qui compte plus des 300 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec. 
La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) est un regroupement de treize syndicats d'enseignantes et d'enseignants de cégep provenant de plusieurs régions du Québec. Fondée en 1968, la FEC-CSQ a toujours milité pour que les cégeps aient les moyens d'offrir aux étudiantes et aux étudiants une formation de qualité, préparatoire au marché du travail ou à l'université, tout en contribuant au développement de citoyennes et citoyens libres et autonomes. Elle est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente près de 200 000 membres, dont près de 130 000 font partie du personnel de l'éducation. 
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Sources et renseignements :
Fédération des cégeps <br />Judith Laurier, directrice des communications<br />514 381-8631, poste 2348, cellulaire : 514 239-2088
FNEEQ-CSN <br />France Désaulniers, conseillère aux communications<br />514 598-2243, cellulaire : 514 219-2947
FEC-CSQ <br />Claude Girard, conseiller en communication<br />514 356-8888, cellulaire : 514 237-4432]]></content:encoded>
<category>Communiqués</category>
<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 09:12:00 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Tournée précongrès </title>
<link>http://fec.csq.qc.net/nouvelles/communiques/communique/news/48225/index.html</link>
<description>Le président de la FEC-CSQ à Rivière-du-Loup
pour discuter du renforcement du réseau collégial
</description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Rivière-du-Loup, le 9 avril 2013. – À l’approche du congrès de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ), qui aura lieu les 11, 12 et 13 juin prochains à Rivière-du-Loup, le président, Mario Beauchemin, s’arrêtera aujourd’hui au cégep de Rivière-du-Loup et demain, mercredi 10 avril, au cégep de Ste-Foy pour faire le point avec les membres sur différents dossiers, notamment sur le renforcement du réseau collégial.</p>
<p style="text-align: justify;">La FEC-CSQ, affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), a lancé cette tournée nationale au cours des derniers jours. Jusqu’à présent, des rencontres ont eu lieu aux cégeps de Bois-de-Boulogne, de Sorel-Tracy et au campus de Gaspé du cégep de la Gaspésie et des Îles. </p>
<p style="text-align: justify;">Le prochain congrès triennal de la FEC-CSQ sera d’autant plus important qu’il vise à faire le point sur le réseau des collèges, vingt ans après la mise en place de la réforme Robillard. Cette réforme avait obligé les enseignantes et les enseignants de cégep à modifier plusieurs facettes de leur vie professionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un réseau fragilisé</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mario Beauchemin brosse d’ailleurs un bilan sombre de cette réforme qui est venue fragiliser le réseau collégial.</p>
<p style="text-align: justify;">« La décentralisation dans l’élaboration et la gestion des programmes, en plus d’alourdir la charge de travail, a également favorisé la compétition plutôt que la collaboration entre établissements pourtant membres d’un même réseau. Les restrictions budgétaires ainsi que la baisse démographique, qui ont malheureusement accompagné  la mise en œuvre de cette réforme majeure, ont eu comme résultat qu’aujourd’hui non seulement des programmes sont en difficulté, mais aussi des cégeps, particulièrement en région, sont aux prises avec des difficultés de recrutement », analyse le président de la FEC-CSQ.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des solutions urgentes recherchées</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mario Beauchemin soutient qu’il est donc urgent de proposer des pistes de solution qui permettront de renforcer le réseau collégial. La tournée précongrès et le congrès lui-même permettront donc aux membres et élus de la FEC-CSQ d’échanger ensemble en ce sens alors même que le gouvernement a mis sur pied un chantier de travail sur l’offre de formation au collégial.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres sujets seront également abordés tels que l’austérité, la condition des femmes, l’impact des nouvelles technologies sur la profession enseignante, le développement de la recherche au collégial, ainsi que le renouveau et la relève syndicale. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Autres villes de la tournée</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La tournée du président de la FEC-CSQ passera également par Matane, Rimouski, Victoriaville, les Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Drummondville et Lennoxville. Elle prendra fin le 29 mai prochain.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Profil de la FEC-CSQ</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) est un regroupement de treize syndicats d'enseignantes et d'enseignants de cégep provenant de plusieurs régions du Québec. Fondée en 1968, la FEC-CSQ a toujours milité pour que les cégeps aient les moyens d'offrir aux étudiantes et aux étudiants une formation de qualité, préparatoire au marché du travail ou à l'université, tout en contribuant au développement de citoyennes et citoyens libres et autonomes. Elle est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente près de 200 000 membres, dont près de 130 000 font partie du personnel de l'éducation. Elle est l'organisation syndicale la plus importante en éducation au Québec.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Renseignements </strong>:</p>
<p style="text-align: justify;">Claude Girard,<br />Conseiller en communication de la CSQ<br />Téléphone :  514 237-4432<br />Courriel : <link girard.claude@csq.qc.net>girard.claude@csq.qc.net<br />Twitter</link> : @csq_centrale</p>
<div>  </div>]]></content:encoded>
<category>Communiqués</category>
<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 11:10:00 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>NON au saccage de l'assurance-emploi</title>
<link>http://fec.csq.qc.net/nouvelles/communiques/communique/news/47967/index.html</link>
<description>Les enseignantes et enseignants de cégep joignent leurs voix à la coalition
</description>
<content:encoded><![CDATA[<div id="ReleaseContent" class="content">Au lendemain du dépôt d'un budget fédéral austère, les membres de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) joignent leurs voix à la Coalition québécoise contre la réforme de l'assurance-emploi.
« Le gouvernement fédéral doit suspendre l'application de cette réforme qui, en plus de nuire au développement des régions, précarise la situation de nombreuses travailleuses et travailleurs y compris des enseignantes et enseignants de cégep. Au lieu de fragiliser la situation de toutes celles et ceux qui font rouler l'économie au quotidien, les conservateurs feraient mieux de s'attaquer aux élites qui la mettent en péril », de s'insurger Mario Beauchemin, président de la FEC-CSQ.
<strong>Plus de 50 % des profs de cégep non permanents !</strong>
Entre 2005 et 2010, la proportion des enseignantes et enseignants de cégep non permanents a augmenté, dépassant la barre des 50 %. Selon les données gouvernementales, parmi les 21 292 enseignantes et enseignants de cégep que comptait le réseau collégial en 2010, 11 534 étaient non permanents.
« Avec les dispositions de la réforme touchant aux prestataires fréquents, certains profs pourraient perdre leurs droits à l'assurance-emploi ou carrément devoir renoncer à leur profession. Sachant que le gouvernement n'a pas cotisé à la caisse pendant des années, mais ne s'est pas gêné pour y piger des milliards, la situation est inacceptable. C'est ce que nous ferons valoir en participant à la grande manifestation nationale du 27 avril prochain, à Montréal », de conclure Mario Beauchemin.
<strong>Coalition québécoise contre la réforme de l'assurance-emploi</strong>
La Coalition québécoise contre la réforme de l'assurance-emploi qui regroupe des grandes centrales syndicales, des groupes de défense des travailleurs et des citoyens ainsi que des organisations du milieu municipal et rural, témoigne de l'ampleur du consensus québécois contre la réforme imposée par le gouvernement conservateur de Stephen Harper.
<strong>Profil de la FEC-CSQ</strong>
La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) est un regroupement de treize syndicats d'enseignantes et d'enseignants de cégep provenant de plusieurs régions du Québec. Fondée en 1968, la FEC-CSQ a toujours milité pour que les cégeps aient les moyens d'offrir aux étudiantes et aux étudiants une formation de qualité, préparatoire au marché du travail ou à l'université, tout en contribuant au développement de citoyennes et citoyens libres et autonomes. Elle est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente près de 200 000 membres, dont près de 130 000 font partie du personnel de l'éducation.
SOURCE : CSQ
Renseignements:
Pierre Avignon<br />Conseiller aux communications, FEC-CSQ<br />Cellulaire : 514 258-1590<br />Courriel : <link avignon.pierre@csq.qc.net _blank>avignon.pierre@csq.qc.net</link> <br />Twitter : @PierreAvignon</div>]]></content:encoded>
<category>Communiqués</category>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 09:39:00 -0400</pubDate>
</item>
<item>
<title>Récipiendaires du Prix Nicole-Fortin 2013</title>
<link>http://fec.csq.qc.net/nouvelles/communiques/communique/news/47903/index.html</link>
<description>Bourses d’implication sociale FEC-CSQ</description>
<content:encoded><![CDATA[La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) est fière d’annoncer les lauréats 2013 du prix Nicole-Fortin visant à soutenir l’engagement des étudiantes et des étudiants. « Les projets soumis à la Fédération démontrent la richesse et la diversité de ce qui passe dans nos cégeps, mais également la grande sensibilité dont font preuve les étudiantes et les étudiants à travers tout le Québec. Année après année, c’est un plaisir d’encourager ces initiatives », de déclarer Mario Beauchemin, président de la FEC-CSQ, fédération à laquelle sont affiliés les syndicats d’enseignantes et d’enseignants des trois établissements collégiaux ci-après mentionnés.
<strong>Des projets étudiants des cégeps de Gérald-Godin, de Victoriaville et de Rimouski récompensés pour leurs impacts dans la communauté </strong>
Au Cégep Gérald-Godin, c’est le projet « Banquet de la faim » qui remporte une des trois bourses de 1 500 dollars. Réalisée dans le cadre de la campagne d’Oxfam-Québec « Justice sans faim », cette activité vise à sensibiliser le milieu sur l’injustice alimentaire dans le monde.
À Rimouski, c’est le Club d’entrepreneurs étudiants du cégep qui se voit attribuer la deuxième bourse pour son projet « Sac à dos ». Créé il y a trois ans, ce projet vise à fournir du matériel scolaire à des jeunes dans le besoin de la Commission scolaire des Phares. Cette idée inspirante a d’ailleurs été reprise dans d’autres établissements du réseau collégial.
La troisième bourse d’implication sociale de 2013 sera remise à des étudiantes et étudiants du Club Nord-Sud du Cégep de Victoriaville. Ce projet de solidarité internationale avec le Burkina Faso permettra notamment de favoriser le commerce équitable en soutenant les activités d’un regroupement féminin qui fabrique du beurre de karité. 
<strong>Profil de la FEC-CSQ</strong>
La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) est un regroupement de treize syndicats d'enseignantes et d'enseignants provenant de plusieurs régions du Québec. Affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la FEC-CSQ a toujours milité pour que les cégeps aient les moyens d'offrir aux étudiantes et aux étudiants une formation de qualité, préparatoire au marché du travail ou à l'université, tout en contribuant au développement de citoyennes et citoyens libres et autonomes.]]></content:encoded>
<category>Communiqués</category>
			
			<pubDate>Tue, 19 Mar 2013 10:52:00 -0400</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Une rencontre historique, menottée par les politiques de déficit zéro</title>
			<link>http://fec.csq.qc.net/nouvelles/communiques/communique/news/47759/index.html</link>
			<description>Journée internationale des femmes</description>
			<content:encoded><![CDATA[À l'occasion de la Journée internationale des femmes, les représentantes du Collectif 8 mars (APTS, CSD, CSN, CSQ, FFQ, FIQ, FTQ, SFPQ, SPGQ) ont rencontré la première ministre, Pauline Marois ainsi que la ministre responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais afin de faire le point sur l'avancement du droit des femmes à l'égalité et présenter des revendications. «C'est la première fois que le mouvement des femmes rencontre la première ministre à l'occasion du 8 mars. Nous avons convenu que cela devrait devenir une tradition» indique la porte-parole du Collectif, Alexa Conradi, également présidente de la Fédération des femmes du Québec.
Nous avons présenté des demandes sur le détournement des pensions alimentaires, sur le Régime des rentes du Québec, sur la conciliation travail-famille ainsi que sur le financement des groupes de femmes. « Notre constat : Mesdames Marois et Maltais sont généralement d'accord avec les mesures proposées, mais s'engagent peu, car la priorité gouvernementale n'est pas la lutte aux inégalités, mais au contrôle des dépenses et de ne pas brusquer le patronat. Ce choix politique nous déçoit », déplore la porte-parole.
<strong>Conciliation travail-famille</strong>
Le Collectif 8 mars propose au gouvernement d'instaurer une loi-cadre sur la conciliation travail-famille qui obligerait les employeurs à mettre en place des mesures de conciliation adaptées à chaque milieu de travail. À cette demande, la première ministre a indiqué qu'elle a mandaté la ministre de la Famille, Nicole Léger, à faire avancer ce dossier, mais n'a précisé ni le contenu des travaux, ni l'échéancier. Le Collectif 8 mars demande que la conciliation travail-famille fasse partie des priorités du gouvernement. « En 2003, le PQ proposait l'adoption d'une loi-cadre dans sa plateforme électorale, on ne veut pas attendre encore 10 ans pour avancer », d'affirmer Alexa Conradi.
<strong>La retraite</strong>
Le gouvernement s'est engagé, en campagne électorale, à bonifier le Régime des rentes du Québec, ce qui aurait pour effet de mieux tenir compte du parcours des femmes sur le marché du travail que les mesures comme le RVER. Or, ce dossier n'avancera pas avant l'automne. Pourtant, les femmes demeurent pénalisées, alors que les femmes continuent de recevoir seulement 65 % des revenus des hommes à la retraite. Même le président de la CIBC est prêt à aller de l'avant » note la porte-parole.
<strong>Pensions alimentaires et aide sociale</strong>
Le Collectif du 8 mars a demandé au gouvernement de cesser l'appauvrissement des personnes à l'aide sociale et de mettre fin au détournement des pensions alimentaires chez les femmes monoparentales bénéficiant des programmes d'aide sociale, d'aide juridique, d'aide financière aux études et à l'aide au logement. À l'heure actuelle, les pensions alimentaires pour enfants sont toujours calculées comme un revenu pour le parent gardien qui bénéficie de ces programmes sociaux, ce qui implique que ces familles ne peuvent toucher que 100 $ de la pension alimentaire par mois par enfant. Or, tous les autres enfants du Québec peuvent bénéficier pleinement de leur pension alimentaire puisque celle-ci n'est pas comptabilisée aux fins d'impôts dans le revenu du parent gardien.
Le gouvernement prévoit plutôt investir chez les personnes seules. « Tout en étant d'accord qu'il y a urgence d'augmenter les revenus des personnes seules, le Collectif 8 mars conteste l'idée qu'il faille choisir entre les deux. La fin du détournement des pensions alimentaires semble repoussée aux calendes grecques. » note la porte-parole. Le collectif a également abordé les récents changements à l'aide sociale en demandant à la ministre d'abroger le règlement. Madame Maltais a affirmé ne vouloir appauvrir personne, sans pour autant revenir sur sa décision.
<strong>Ministère de la Condition féminine et financement des groupes de femmes</strong>
Le Collectif a également demandé au gouvernement de créer un ministère de la Condition féminine afin de donner à la Condition féminine tout le poids nécessaire au sein du cabinet et de la fonction publique. Sur cette demande, le gouvernement a mieux compris que cette mesure pourrait donner des moyens à l'état de mieux intégrer une analyse qui tient compte des discriminations systémiques à l'endroit des femmes dans l'adoption de l'ensemble de leurs politiques. Aucun engagement n'a été formulé de la part du gouvernement.
Le financement des groupes de femmes, particulièrement en défense collective des droits, qui jouent un rôle moteur dans l'avancement de l'égalité et la justice pour toutes les femmes, s'étiole. Le gouvernement s'est engagé à garantir les sommes consacrées au financement de l'action communautaire autonome, sans indiquer en quoi il pourrait améliorer la situation des groupes en défense collective des droits. Le gouvernement s'est, par ailleurs, engagé à financer les États généraux de l'action et de l'analyse féministes en raison de 25 000 $ pour l'année en cours.
Madame Maltais a fait une annonce inattendue à l'effet qu'elle compte déposer un projet de loi pour encadrer les conditions de travail des aides domestiques. Il s'agit d'une bonne nouvelle.
Le Collectif entend le souci que le gouvernement a pour le droit des femmes à l'égalité, mais est déçu de constater que les mesures concrètes viennent après les politiques de déficit zéro.
<hr class="clearer" />]]></content:encoded>
			<category>Communiqués</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 10:25:00 -0500</pubDate>
			
		</item>
		
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