Adhérer à la FEC

Les principes qui ont guidé les fondateurs de la FEC n’ont jamais été reniés.

Elle reste donc, encore aujourd’hui, une organisation qui jouit, à l’intérieur de la CSQ, d’une autonomie totale pour tout ce qui touche la négociation et l’application de la convention collective, les orientations concernant les dossiers professionnels et les politiques collégiales de même que pour ce qui touche la gestion de son personnel et de son budget. Plus encore aujourd’hui qu’hier, la FEC et ses syndicats participent aux décisions de la Centrale puisque celle-ci a multiplié, au cours des années, ses instances décisionnelles et consultatives auxquelles participent directement la FEC et ses syndicats. Ainsi, un fait unique dans le monde syndical québécois, chaque syndicat participe directement aux décisions concernant la table centrale de négociation et les actions communes durant les rondes de négociation du secteur public. Quant aux liens de solidarité, ils n’ont fait que s’élargir puisque, depuis la transformation de la CSQ en centrale, celle-ci a doublé le nombre de ses affiliés qui proviennent maintenant de tous les grands secteurs de la fonction parapublique : des trois grands réseaux d’éducation, de la santé, des loisirs et des communications. Les liens de solidarité de la FEC sont particulièrement étroits avec le milieu de l’éducation et plus encore, avec les collègues professionnels et du soutien de l’enseignement collégial.

La FEC regroupe sept syndicats. Cette dimension, largement compensée par le soutien de la CSQ et les services nombreux qu’elle offre, notamment dans le secteur de l’éducation et des relations de travail, comporte de grands avantages. Le nombre de membres immunise l’organisation contre la bureaucratie. Il permet la souplesse, la rapidité et une certaine personnalisation des services offerts aux syndicats. Il permet une représentation plus nombreuse de chaque syndicat aux instances. La taille de la FEC, facilitant les télécommunications, permet aussi une consultation presque quotidienne des syndicats. Il n’est pas un compromis fait aux tables de négociation qui n’ait d’abord reçu l’aval de l’instance la plus large entre les congrès. Enfin, elle permet la convivialité et une grande liberté d’expression pour chacun lors de la tenue des instances. En d’autres termes, la langue de bois n’a pas cours à la FEC et les idées nouvelles sont plutôt bien accueillies.

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Centrale des Syndicats du Québec